{
  "articles": [
    {
      "alineas": {
        "001": "Le rapport annexé sur les objectifs et les moyens de la police nationale, de la gendarmerie nationale et de la sécurité civile est approuvé."
      },
      "liens": [],
      "order": 1,
      "section": "C1",
      "statut": "none",
      "titre": "1er",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Le code pénal est ainsi modifié :",
        "002": "1° Les articles 222-16-1 et 222-16-2 deviennent respectivement les articles 222-16-2 et 222-16-3 ;",
        "003": "2° L'article 222-16-1 est ainsi rétabli :",
        "004": "\"Art. 222-16-1. - Le fait d'utiliser, de manière réitérée, sur un réseau de communication électronique l'identité d'un tiers ou des données qui lui sont personnelles, en vue de troubler la tranquillité de cette personne ou d'autrui, est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende.",
        "005": "\"Est puni de la même peine le fait d'utiliser, sur un réseau de communication électronique, l'identité d'un tiers ou des données qui lui sont personnelles, en vue de porter atteinte à son honneur ou à sa considération.\""
      },
      "liens": [
        "code pénal"
      ],
      "order": 2,
      "section": "C2",
      "statut": "none",
      "titre": "2",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "I. - Après l'article L. 163-4-2 du code monétaire et financier est inséré un article L. 163-4-3 ainsi rédigé :",
        "002": "\"Art. L. 163-4-3. - Les peines encourues sont portées à dix ans d'emprisonnement et 1 million d'euros d'amende lorsque les infractions prévues aux articles L. 163-4 et L. 163-4-1 sont commises en bande organisée.\"",
        "003": "II. - Le code de la propriété intellectuelle est ainsi modifié :",
        "004": "1° Le premier alinéa de l'article L. 521-10 est ainsi complété :",
        "005": "\"Il en est de même lorsque le délit est commis par la communication au public en ligne.\" ;",
        "006": "2° Le 1. de l'article L. 615-14 est ainsi complété :",
        "007": "\"Il en est de même lorsque le délit est commis par la communication au public en ligne.\" ;",
        "008": "3° L'article L. 623-32 est ainsi complété :",
        "009": "\"Il en est de même lorsque le délit est commis par la communication au public en ligne.\" ;",
        "010": "4° Le dernier alinéa de l'article L. 716-9 est ainsi complété :",
        "011": "\"Il en est de même lorsque les délits sont commis par la communication au public en ligne.\" ;",
        "012": "5° Le dernier alinéa de l'article L. 716-10 est ainsi complété :",
        "013": "\"Il en est de même lorsqu'ils ont été commis par la communication au public en ligne.\""
      },
      "liens": [
        "article L. 163-4-2 du code monétaire et financier",
        "code de la propriété intellectuelle"
      ],
      "order": 3,
      "section": "C2",
      "statut": "none",
      "titre": "3",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "I. - L'article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique est ainsi modifié :",
        "002": "1° Après le quatrième alinéa du 7. du I, sont insérés deux alinéas ainsi rédigés :",
        "003": "\"Lorsque les nécessités de la lutte contre la diffusion des images ou des représentations de mineurs relevant des dispositions de l'article 227-23 du code pénal le justifient, l'autorité administrative notifie aux personnes mentionnées au 1 les adresses internet des services de communication au public en ligne entrant dans les prévisions de cet article, et auxquelles ces personnes doivent empêcher l'accès sans délai.",
        "004": "\"Un décret fixe les modalités d'application de l'alinéa précédent, notamment celles selon lesquelles sont compensés, s'il y a lieu, les surcoûts résultant des obligations mises à la charge des opérateurs.\" ;",
        "005": "2° Au dernier alinéa du 7. du I, les mots : \"quatrième et cinquième\" sont remplacés par les mots : \"quatrième, cinquième et septième\" ;",
        "006": "3° Au premier alinéa du 1. du VI, les mots : \"quatrième et cinquième\" sont remplacés par les mots : \"quatrième, cinquième et septième\" ;",
        "007": "II. - Les dispositions du I entrent en vigueur six mois à compter de la publication du décret prévu au 1° du I et, au plus tard, à l'expiration d'un délai d'un an à compter de la publication de la présente loi."
      },
      "liens": [
        "article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004",
        "article 227-23 du code pénal"
      ],
      "order": 4,
      "section": "C2",
      "statut": "none",
      "titre": "4",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "L'article 16-11 du code civil est ainsi modifié :",
        "002": "1° Le premier alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :",
        "003": "\"L'identification d'une personne par ses empreintes génétiques ne peut être recherchée que :",
        "004": "\"1° dans le cadre de mesures d'enquête ou d'instruction diligentées lors d'une procédure judiciaire ;",
        "005": "\"2° À des fins médicales ou de recherche scientifique ;",
        "006": "\"3° Aux fins d'établir, lorsqu'elle est inconnue, l'identité de personnes décédées.\" ;",
        "007": "2° L'article est complété par les dispositions suivantes :",
        "008": "\"Lorsque la recherche d'identité mentionnée au 3° concerne, soit un militaire décédé à l'occasion d'une opération conduite par les forces armées ou les formations rattachées, soit une victime de catastrophe naturelle, soit une personne faisant l'objet de recherches au titre de l'article 26 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation relative à la sécurité et dont la mort est supposée, des prélèvements destinés à recueillir les traces biologiques de cette personne peuvent être réalisés dans des lieux qu'elle est susceptible d'avoir habituellement fréquentés, avec l'accord du responsable des lieux ou, à défaut, l'autorisation du président du tribunal de grande instance. Des prélèvements aux mêmes fins sur les ascendants, descendants ou collatéraux supposés de cette personne peuvent être également réalisés. Le consentement exprès de chaque personne concernée est alors recueilli par écrit préalablement à la réalisation du prélèvement, après que celle-ci a été dûment informée de la nature de ce prélèvement, de sa finalité ainsi que du caractère à tout moment révocable de son consentement. Le consentement mentionne la finalité du prélèvement et de l'identification.",
        "009": "\"Les modalités de mise en oeuvre des recherches d'identification mentionnées au 3° du présent article sont précisées par décret en Conseil d'État.\""
      },
      "liens": [
        "article 16-11 du code civil",
        "article 26 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995"
      ],
      "order": 5,
      "section": "C3S1",
      "statut": "none",
      "titre": "5",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "L'article L. 2223-42 du code général des collectivités territoriales est complété par l'alinéa suivant :",
        "002": "\"En outre, si, lors de l'établissement de l'acte de décès mentionné à l'article 87 du code civil, l'identité du défunt n'a pu être établie, l'autorisation de fermeture du cercueil ne peut être délivrée qu'après exécution, dans un délai compatible avec les délais régissant l'inhumation et la crémation, des réquisitions éventuellement prises par le procureur de la République aux fins de faire procéder aux constatations et opérations nécessaires en vue d'établir l'identité du défunt.\""
      },
      "liens": [
        "article L. 2223-42 du code général des collectivités territoriales",
        "article 87 du code civil"
      ],
      "order": 6,
      "section": "C3S1",
      "statut": "none",
      "titre": "6",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Le code pénal est ainsi modifié :",
        "002": "1° L'article 226-27 est remplacé par les dispositions suivantes :",
        "003": "\"Art. 226-27. - Le fait de procéder, sans avoir recueilli le consentement de la personne dans les conditions prévues par l'article 16-11 du code civil, à son identification par ses empreintes génétiques à des fins médicales ou de recherche scientifique ou au prélèvement de ses traces biologiques à titre d'ascendant, descendant ou collatéral aux fins de l'établissement, par ses empreintes génétiques, de l'identité d'une personne mentionnée au 3° du même article, est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende.\" ;",
        "004": "2° L'article 226-28 est ainsi modifié :",
        "005": "a) Au premier alinéa les mots : \"1 500 €\" sont remplacés par les mots : \"15 000 €\" ;",
        "006": "b) Après le premier alinéa sont insérées les dispositions suivantes :",
        "007": "\"Est puni des mêmes peines le fait de rechercher l'identification d'une personne par ses empreintes génétiques lorsqu'il ne s'agit pas :",
        "008": "\"- de personnes décédées dont l'identité ne peut être établie ;",
        "009": "\"- de victimes de catastrophes naturelles ;",
        "010": "\"- de personnes décédées susceptibles de correspondre à des personnes faisant l'objet de recherches au titre de l'article 26 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation relative à la sécurité et dont la mort est supposée ;",
        "011": "\"- d'ascendants, descendants et collatéraux, ayant consenti à cette recherche de manière éclairée, expresse et écrite, des personnes mentionnées au dernier alinéa de l'article 16-11 du code civil.\" ;"
      },
      "liens": [
        "code pénal",
        "article 16-11 du code civil",
        "article 26 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995",
        "dernier alinéa de l'article 16-11 du code civil"
      ],
      "order": 7,
      "section": "C3S1",
      "statut": "none",
      "titre": "7",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Les troisième et quatrième alinéas de l'article 706-54 du code de procédure pénale sont remplacés par les dispositions suivantes :",
        "002": "\"Les officiers de police judiciaire peuvent également, d'office ou à la demande du procureur de la République ou du juge d'instruction, faire procéder à un rapprochement de l'empreinte de toute personne à l'encontre de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu'elle a commis l'une des infractions mentionnées à l'article 706-55 avec les données incluses au fichier, sans toutefois que cette empreinte puisse y être conservée.",
        "003": "\"Le fichier prévu par le présent article contient également les empreintes génétiques issues des traces biologiques recueillies à l'occasion :",
        "004": "\"1° Des procédures de recherche des causes de la mort ou de recherche des causes d'une disparition prévues par les articles 74, 74-1 et 80-4 ;",
        "005": "\"2° Des recherches aux fins d'identification, prévues par l'article 16-11 du code civil, de personnes décédées dont l'identité n'a pu être établie, à l'exception des militaires décédés à l'occasion d'une opération conduite par les forces armées ou les formations rattachées. Toutefois, les empreintes génétiques des ascendants, descendants et collatéraux des personnes dont l'identification est recherchée ne peuvent être conservées dans le fichier que sous réserve du consentement éclairé et écrit des intéressés et font l'objet d'un enregistrement distinct de celui des autres empreintes génétiques conservées dans le fichier.\""
      },
      "liens": [
        "article 706-54 du code de procédure pénale",
        "article 16-11 du code civil"
      ],
      "order": 8,
      "section": "C3S1",
      "statut": "none",
      "titre": "8",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Au premier alinéa du I de l'article 706-56 du code de procédure pénale, après les mots : \"par un agent de police judiciaire placé sous son contrôle\" sont insérés les mots : \"ou par un agent spécialisé, technicien ou ingénieur de police technique et scientifique placé sous son contrôle,\"."
      },
      "liens": [
        "premier alinéa du I de l'article 706-56 du code de procédure pénale"
      ],
      "order": 9,
      "section": "C3S1",
      "statut": "none",
      "titre": "9",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "I. - Le chapitre unique du titre IV du livre Ier du code de procédure pénale devient le chapitre Ier et il est inséré, après l'article 230-5, le chapitre II suivant :",
        "002": "\"Chapitre II",
        "003": "\"Des fichiers de police judiciaire",
        "004": "\"Section 1",
        "005": "\"Des fichiers d'antécédents",
        "006": "\"Art. 230-6. - Afin de faciliter la constatation des infractions à la loi pénale, le rassemblement des preuves de ces infractions et la recherche de leurs auteurs, les services de la police nationale et de la gendarmerie nationale peuvent mettre en oeuvre des traitements automatisés d'informations nominatives recueillies :",
        "007": "\"1° au cours des enquêtes préliminaires ou de flagrance ou des investigations exécutées sur commission rogatoire et concernant tout crime ou délit ainsi que les contraventions de la cinquième classe sanctionnant :",
        "008": "\"a) Un trouble à la sécurité ou à la tranquillité publiques ;",
        "009": "\"b) Une atteinte aux personnes, aux biens ou à l'autorité de l'État ;",
        "010": "\"2° au cours des procédures de recherche des causes de la mort mentionnées à l'article 74 ou de recherche des causes de disparitions inquiétantes ou suspectes mentionnées à l'article 74-1.",
        "011": "\"Ces traitements ont également pour objet l'exploitation des informations recueillies à des fins de recherches statistiques.",
        "012": "\"Art. 230-7. - Les traitements mentionnés à l'article 230-6 peuvent contenir des informations sur les personnes, sans limitation d'âge, à l'encontre desquelles il existe des indices graves ou concordants rendant vraisemblable qu'elles aient pu participer, comme auteurs ou complices, à la commission des infractions mentionnées au 1° de l'article 230-6.",
        "013": "\"Ils peuvent également contenir des informations sur les victimes de ces infractions. Ces dernières peuvent toutefois s'opposer à ce que les informations nominatives les concernant soient conservées dans le fichier dès lors que l'auteur des faits a été définitivement condamné.",
        "014": "\"Ils peuvent en outre contenir des informations sur les personnes faisant l'objet d'une enquête ou d'une instruction pour recherche des causes de la mort mentionnée à l'article 74 ou d'une enquête ou d'une instruction pour recherche des causes d'une disparition inquiétante ou suspecte mentionnée à l'article 74-1. Les données personnelles concernant ces dernières sont effacées dès lors que l'enquête a permis de retrouver la personne disparue ou d'écarter toute suspicion de crime ou délit.",
        "015": "\"Art. 230-8. - Le traitement des informations nominatives est opéré sous le contrôle du procureur de la République territorialement compétent qui demande qu'elles soient effacées, complétées ou rectifiées, notamment en cas de requalification judiciaire. La rectification pour requalification judiciaire est de droit lorsque la personne concernée la demande. En cas de décision de relaxe ou d'acquittement devenue définitive, les données personnelles concernant les personnes mises en cause sont effacées, sauf si le procureur de la République en prescrit le maintien pour des raisons liées à la finalité du fichier, auquel cas elle fait l'objet d'une mention. Les décisions de non-lieu et, lorsqu'elles sont motivées par une insuffisance de charges, de classement sans suite font l'objet d'une mention, sauf si le procureur de la République ordonne l'effacement des données personnelles.",
        "016": "\"Art. 230-9. - Un magistrat, chargé de suivre la mise en oeuvre et la mise à jour des traitements automatisés d'informations nominatives mentionnés à l'article 230-6 et désigné à cet effet par le ministre de la justice, concourt à l'application des dispositions de l'article 230-8.",
        "017": "\"Ce magistrat peut agir d'office ou sur requête des particuliers.",
        "018": "\"Il dispose, pour l'exercice de ses fonctions, d'un accès direct à ces applications.",
        "019": "\"Art. 230-10. - Les personnels spécialement habilités des services de la police et de la gendarmerie nationales désignés à cet effet ainsi que les personnels, spécialement habilités, de l'État investis par la loi d'attributions de police judiciaire, notamment les agents des douanes, peuvent accéder aux informations, y compris nominatives, figurant dans les traitements de données personnelles prévus par la présente section et détenus par chacun de ces services. L'habilitation précise la nature des données auxquelles elle autorise l'accès. L'accès, par tous moyens techniques mobiles, aux informations figurant dans les traitements de données personnelles prévus par la présente section est ouvert aux seuls personnels de la police et de la gendarmerie nationales et des douanes.",
        "020": "\"L'accès aux informations mentionnées à l'alinéa précédent est également ouvert :",
        "021": "\"1° Aux magistrats du parquet ;",
        "022": "\"2° Aux magistrats instructeurs, pour les recherches relatives aux infractions dont ils sont saisis.",
        "023": "\"Art. 230-11. - Un décret en Conseil d'État, pris après avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, fixe les modalités d'application de la présente section. Il précise notamment la liste des contraventions mentionnées à l'article 230-6, la durée de conservation des informations enregistrées, les modalités d'habilitation des personnes mentionnées à l'article 230-10 ainsi que, le cas échéant, les conditions dans lesquelles les personnes intéressées peuvent exercer leur droit d'accès.",
        "024": "\"Art. 230-12. - En application des dispositions de l'article 17-1 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995, les traitements relevant de la présente section dont la liste est fixée par décret en Conseil d'État, pris après avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, peuvent être consultés pour les besoins d'enquêtes administratives.",
        "025": "\"Section 2",
        "026": "\"Des fichiers d'analyse sérielle",
        "027": "\"Art. 230-13. - Afin de rassembler les preuves et d'identifier les auteurs, grâce à l'établissement de liens entre les individus, les événements ou les infractions, des crimes et délits présentant un caractère sériel, les services et unités de la police et de la gendarmerie nationales chargés d'une mission de police judiciaire peuvent mettre en oeuvre, sous le contrôle des autorités judiciaires, des traitements automatisés de données à caractère personnel collectées au cours :",
        "028": "\"1° des enquêtes préliminaires ou de flagrance ou des investigations exécutées sur commission rogatoire et concernant toute infraction punie d'au moins cinq ans d'emprisonnement ;",
        "029": "\"2° des procédures de recherche des causes de la mort prévues par l'article 74 ou de recherche des causes d'une disparition inquiétante ou suspecte prévues par l'article 74-1.",
        "030": "\"Ces traitements peuvent enregistrer des données à caractère personnel de la nature de celles mentionnées au I de l'article 8 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, dans la stricte mesure nécessaire aux finalités de recherche criminelle assignées auxdits traitements.",
        "031": "\"Art. 230-14. - Les traitements mentionnés à l'article 230-13 peuvent contenir des données sur les personnes, sans limitation d'âge :",
        "032": "\"1° À l'encontre desquelles il existe des indices graves ou concordants rendant vraisemblable qu'elles aient pu participer, comme auteurs ou complices, à la commission d'une infraction mentionnée au 1° de l'article 230-13 ; l'enregistrement des données concernant ces personnes peut intervenir, le cas échéant, après leur condamnation ;",
        "033": "\"2° À l'encontre desquelles il existe des raisons sérieuses de soupçonner qu'elles ont commis ou tenté de commettre une infraction mentionnée au 1° de l'article 230-13 ;",
        "034": "\"3° Susceptibles de fournir des renseignements sur les faits au sens des articles 62, 78 et 101 du code de procédure pénale et dont l'identité est citée dans une procédure concernant une infraction mentionnée au 1° de l'article 230-13 ;",
        "035": "\"4° Victimes d'une infraction mentionnée au 1° de l'article 230-13 ;",
        "036": "\"5° Faisant l'objet d'une enquête ou d'une instruction pour recherche des causes de la mort, prévue par l'article 74, ou d'une enquête ou d'une instruction pour recherche des causes d'une disparition inquiétante ou suspecte, prévue par l'article 74-1.",
        "037": "\"Art. 230-15. - Les dispositions des articles 230-8 et 230-9 sont applicables aux traitements mentionnés à l'article 230-13.",
        "038": "\"Art. 230-16. - Les données personnelles concernant les personnes qui font l'objet d'une procédure pour recherche des causes de la mort ou de disparition inquiétante ou suspecte sont effacées, dès lors que l'enquête a permis de retrouver la personne disparue ou d'écarter toute suspicion de crime ou délit. Dès lors que l'auteur des faits a été définitivement condamné, les personnes mentionnées aux 2°, 3° et 4° de l'article 230-14 peuvent demander l'effacement des données enregistrées dans le traitement, sauf si le magistrat mentionné à l'article 230-9 en prescrit le maintien pour des motifs liés à la finalité du traitement, auquel cas ces motifs font l'objet d'une mention.",
        "039": "\"Art. 230-17. - Sont destinataires des données à caractère personnel mentionnées à la présente section :",
        "040": "\"1° les personnels spécialement habilités et individuellement désignés de la police et de la gendarmerie nationales ;",
        "041": "\"2° les magistrats du parquet et les magistrats instructeurs, pour les recherches relatives aux infractions dont ils sont saisis ;",
        "042": "\"3° les agents des douanes, spécialement habilités et individuellement désignés, à l'occasion des enquêtes visées à l'article 28-1.",
        "043": "\"L'habilitation précise la nature des données auxquelles elle autorise l'accès.",
        "044": "\"Art. 230-18. - Les traitements relevant de la présente section ne peuvent donner lieu à aucune utilisation à des fins administratives.",
        "045": "\"Art. 230-19. - En application de l'article 26 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, un décret en Conseil d'État, pris après avis de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, fixe les modalités d'application de la présente section. Il précise la durée de conservation des données enregistrées, les modalités d'habilitation des personnes mentionnées au 1° et 3° de l'article 230-17 ainsi que, le cas échéant, les conditions dans lesquelles les personnes intéressées peuvent exercer leur droit d'accès de manière indirecte, conformément aux dispositions de l'article 41 de la loi du 6 janvier 1978 précitée.\"",
        "046": "II. - Après l'article 230-19 du code de procédure pénale, il est inséré une section 3 intitulée : \"Du fichier des personnes recherchées\" et comprenant un article 230-20 reprenant les dispositions du I de l'article 23 de la loi n° 2003-239 du 18 mars 2003 pour la sécurité intérieure."
      },
      "liens": [
        "titre IV du livre Ier du code de procédure pénale",
        "article 17-1 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995",
        "I de l'article 8 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978",
        "articles 62, 78 et 101 du code de procédure pénale",
        "article 26 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978",
        "article 41 de la loi du 6 janvier 1978",
        "article 230-19 du code de procédure pénale",
        "I de l'article 23 de la loi n° 2003-239 du 18 mars 2003"
      ],
      "order": 10,
      "section": "C3S2",
      "statut": "none",
      "titre": "10",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Aux deuxième et cinquième alinéas de l'article 17-1 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation pour la sécurité, les mots : \"à l'article 21 de la loi n° 2003-239 du 18 mars 2003 pour la sécurité intérieure\" et \"à l'article 21 de la loi n° 2003-239 du 18 mars 2003 précitée\" sont remplacés par les mots : \"à l'article 230-6 du code de procédure pénale\"."
      },
      "liens": [
        "article 17-1 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995",
        "article 21 de la loi n° 2003-239 du 18 mars 2003",
        "article 230-6 du code de procédure pénale"
      ],
      "order": 11,
      "section": "C3S2",
      "statut": "none",
      "titre": "11",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "L'article 706-53-5 du code de procédure pénale est ainsi modifié :",
        "002": "1° Au deuxième alinéa, les mots : \"soit auprès du gestionnaire du fichier\" sont remplacés par les mots : \"soit, si elle réside à l'étranger, auprès du gestionnaire du fichier\" ;",
        "003": "2° Au troisième alinéa, après les mots : \"1° De justifier de son adresse\" sont insérés les mots : \"une première fois après l'information des mesures et des obligations précisées à l'alinéa 2 de l'article 706-53-6 puis\" ;",
        "004": "3° Au cinquième alinéa, après les mots : \"Si la personne a été\", le mot : \"définitivement\" est supprimé ;",
        "005": "4° Avant le dernier alinéa est inséré un alinéa ainsi rédigé :",
        "006": "\"Les obligations de justification et de présentation prévues par le présent article cessent de s'appliquer pendant le temps où la personne est incarcérée.\""
      },
      "liens": [
        "article 706-53-5 du code de procédure pénale"
      ],
      "order": 12,
      "section": "C3S3",
      "statut": "none",
      "titre": "12",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "L'article 706-53-6 est ainsi modifié :",
        "002": "1° Le premier alinéa est complété par les dispositions suivantes :",
        "003": "\"- soit, à défaut et avec l'autorisation préalable du procureur de la République, par application des dispositions du premier alinéa de l'article 78.\" ;",
        "004": "2° Au dernier alinéa, après les mots : \"Lorsque la personne est détenue\" sont ajoutés les mots : \"au titre de la condamnation justifiant son inscription au fichier et qu'elle n'a pas encore reçu l'information mentionnée au premier alinéa\"."
      },
      "liens": [],
      "order": 13,
      "section": "C3S3",
      "statut": "none",
      "titre": "13",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "L'article 706-53-7 du code de procédure pénale est ainsi modifié :",
        "002": "1° Après le quatrième alinéa est ajouté un alinéa ainsi rédigé :",
        "003": "\"4° Aux agents des greffes spécialement habilités par les chefs d'établissement pénitentiaire, à partir de l'identité de la personne incarcérée, pour vérifier qu'elle a fait l'objet de l'information mentionnée à l'article 706-53-6 et pour enregistrer les dates de mise sous écrou et de libération ainsi que l'adresse du domicile déclaré par la personne libérée.\" ;",
        "004": "2° À l'avant-dernier alinéa, les mots : \"à partir de l'identité d'une personne gardée à vue\" sont supprimés."
      },
      "liens": [
        "article 706-53-7 du code de procédure pénale"
      ],
      "order": 14,
      "section": "C3S3",
      "statut": "none",
      "titre": "14",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Les deuxième et troisième alinéas de l'article 706-53-8 du code de procédure pénale sont remplacés par les dispositions suivantes :",
        "002": "\"S'il apparaît que la personne ne se trouve plus à l'adresse indiquée, l'officier de police judiciaire en informe le procureur de la République qui la fait inscrire sans délai au fichier des personnes recherchées.",
        "003": "\"Les services de police ou de gendarmerie peuvent procéder à toutes vérifications utiles et toutes réquisitions auprès des administrations publiques pour vérifier ou retrouver l'adresse de la personne.\""
      },
      "liens": [
        "article 706-53-8 du code de procédure pénale"
      ],
      "order": 15,
      "section": "C3S3",
      "statut": "none",
      "titre": "15",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Au dernier alinéa de l'article 706-53-10, après les mots : \"Dans le cas prévu\", les mots : \"par l'avant-dernier\" sont supprimés et remplacés par les mots : \"au cinquième\"."
      },
      "liens": [],
      "order": 16,
      "section": "C3S3",
      "statut": "none",
      "titre": "16",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "L'article 10 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée d'orientation et de programmation relative à la sécurité est ainsi modifié :",
        "002": "1° Les deux premiers alinéas du II sont remplacés par les dispositions suivantes :",
        "003": "\"La transmission et l'enregistrement d'images prises sur la voie publique, par le moyen de la vidéoprotection, peuvent être mis en oeuvre par les autorités publiques compétentes aux fins d'assurer :",
        "004": "\"1° la protection des bâtiments et installations publics et de leurs abords ;",
        "005": "\"2° la sauvegarde des installations utiles à la défense nationale ;",
        "006": "\"3° la régulation du trafic routier ;",
        "007": "\"4° la constatation des infractions aux règles de la circulation ;",
        "008": "\"5° la prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens dans des lieux particulièrement exposés à des risques d'agression ou de vol ;",
        "009": "\"6° la prévention d'actes de terrorisme.",
        "010": "\"Les autres personnes morales peuvent mettre en oeuvre sur la voie publique un système de vidéoprotection aux fins d'assurer la protection des abords de leurs bâtiments et installations, dans les lieux susceptibles d'être exposés à des actes de terrorisme ou particulièrement exposés à des risques d'agression ou de vol.\" ;",
        "011": "2° Au deuxième alinéa du III, après le mot : \"images\" sont ajoutés les mots : \"et enregistrements\" et l'alinéa est complété par les dispositions suivantes :",
        "012": "\"Le visionnage des images peut être assuré par les agents de l'autorité publique ou les salariés de la personne morale titulaire de l'autorisation ou par ceux des opérateurs publics ou privés agissant pour leur compte en vertu d'une convention agréée par le représentant de l'État dans le département et conforme à une convention type fixée par voie réglementaire après avis de la commission nationale instituée à l'article 10-2. Ces agents et salariés sont agréés par le représentant de l'État dans le département. Lorsqu'une autorité publique n'exploite pas elle-même le système de vidéoprotection qu'elle a été autorisée à mettre en oeuvre, les salariés de la personne privée qui y procèdent sous son contrôle et pour son compte ne peuvent pas avoir accès aux enregistrements des images prises sur la voie publique.\" ;",
        "013": "3° au troisième alinéa du III, après les mots : \"gendarmerie nationale\" sont insérés les mots : \"ainsi que des douanes\" ;",
        "014": "4° Le sixième alinéa du III est remplacé par les dispositions suivantes :",
        "015": "\"À son initiative ou à la demande de la commission nationale instituée à l'article 10-2, la commission départementale instituée au premier alinéa peut à tout moment exercer, sauf en matière de défense nationale, un contrôle sur les conditions de fonctionnement des dispositifs autorisés en application des mêmes dispositions. Elle émet le cas échéant des recommandations et propose la suspension ou la suppression de dispositifs non conformes à leur autorisation ou dont il est fait un usage anormal\" ;",
        "016": "5° Le dernier alinéa du III est remplacé par les dispositions suivantes :",
        "017": "\"Les autorisations mentionnées au présent III et délivrées avant le 1er janvier 2000 expirent le 24 janvier 2010. Celles délivrées entre le 1er janvier 2000 et le 31 décembre 2002 expirent le 24 janvier 2011. Celles délivrées entre le 1er janvier 2003 et à la date de publication de la loi n° 2006-64 du 23 janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme et portant dispositions diverses relatives à la sécurité et aux contrôles frontaliers sont réputées délivrées pour une durée de six ans à compter de cette date.\" ;",
        "018": "6° Le IV est complété par un second alinéa ainsi rédigé :",
        "019": "\"L'autorisation peut prévoir un délai minimum de conservation des images.\" ;",
        "020": "7° Le VI est complété par un second alinéa ainsi rédigé :",
        "021": "\"Le représentant de l'État dans le département ou, à Paris, le préfet de police peut, après mise en demeure, fermer, pour une durée maximale de trois mois, un établissement ouvert au public dans lequel est maintenu un système de vidéoprotection sans autorisation.\" ;",
        "022": "8° Au VI bis, après les mots : \"Commission nationale de l'informatique et des libertés\" sont insérés les mots : \"et à la Commission nationale de la vidéoprotection\"."
      },
      "liens": [
        "article 10 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995",
        "loi n° 2006-64 du 23 janvier 2006"
      ],
      "order": 17,
      "section": "C3S4",
      "statut": "none",
      "titre": "17",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Il est inséré, après l'article 10-1 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 modifiée d'orientation et de programmation relative à la sécurité, un article 10-2 ainsi rédigé :",
        "002": "\"Art. 10-2. - La commission nationale de la vidéoprotection, placée auprès du ministre de l'intérieur, exerce une mission générale de contrôle de la vidéoprotection.",
        "003": "\"Elle émet des recommandations destinées au ministre de l'intérieur en ce qui concerne les caractéristiques techniques, le fonctionnement ou l'emploi des systèmes de vidéoprotection.",
        "004": "\"Elle peut être saisie par le ministre de l'intérieur, un député, un sénateur, une commission départementale de vidéoprotection de toute question relative à la vidéoprotection.",
        "005": "\"Elle peut à tout moment exercer, sauf en matière de défense nationale, un contrôle sur les conditions de fonctionnement des dispositifs autorisés en application des dispositions de l'article 10 et proposer la suspension ou la suppression des dispositifs non conformes à leur autorisation ou dont il est fait un usage anormal.",
        "006": "\"La commission nationale de la vidéoprotection est composée :",
        "007": "\"1° de représentants des personnes publiques et privées autorisées à mettre en oeuvre un système de vidéoprotection ;",
        "008": "\"2° de représentants des administrations chargées de contrôler les systèmes mis en oeuvre ;",
        "009": "\"3° d'un représentant de la Commission nationale de l'informatique et des libertés ;",
        "010": "\"4° de deux députés et de deux sénateurs ;",
        "011": "\"5° de personnalités qualifiées.",
        "012": "\"La qualité de membre de la commission est incompatible avec la détention d'un intérêt direct ou indirect dans une entreprise de vidéoprotection.",
        "013": "\"Un décret en Conseil d'État précise la composition et fixe les modalités de l'organisation et du fonctionnement de la commission.\""
      },
      "liens": [
        "article 10-1 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995"
      ],
      "order": 18,
      "section": "C3S4",
      "statut": "none",
      "titre": "18",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Après l'article L. 1332-2 du code de la défense est inséré un article L. 1332-2-1 ainsi rédigé :",
        "002": "\"Art. L. 1332-2-1. - L'accès à tout ou partie des établissements, installations et ouvrages désignés en application du présent chapitre est autorisé par l'opérateur qui peut demander l'avis de l'autorité administrative compétente dans les conditions et selon les modalités définies par décret en Conseil d'État.",
        "003": "\"L'avis est rendu à la suite d'une enquête administrative qui peut donner lieu à la consultation du bulletin n° 2 du casier judiciaire et des traitements automatisés de données à caractère personnel relevant des dispositions de l'article 26 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, à l'exception des fichiers d'identification.",
        "004": "\"La personne concernée est informée de l'enquête administrative dont elle fait l'objet.\""
      },
      "liens": [
        "article L. 1332-2 du code de la défense",
        "article 26 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978"
      ],
      "order": 19,
      "section": "C4",
      "statut": "none",
      "titre": "19",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "I. - Il est ajouté au livre III de la deuxième partie du code de la défense un titre VII ainsi rédigé :",
        "002": "\"Titre vii",
        "003": "\"Du renseignement",
        "004": "\"Chapitre unique",
        "005": "\"Art. L. 2371. - Pour l'exercice d'une mission intéressant la défense et la sécurité nationale, les agents des services spécialisés de renseignement peuvent, sous l'autorité de l'agent chargé de superviser ou de coordonner la mission, faire usage d'une identité d'emprunt ou d'une fausse qualité.",
        "006": "\"Dans ce cas, ne sont pas pénalement responsables de cet usage les agents mentionnés à l'alinéa précédent, non plus que de leurs actes les personnes requises à seule fin d'établir ou de permettre l'usage de l'identité d'emprunt ou de la fausse qualité.",
        "007": "\"Les services spécialisés de renseignement mentionnés au premier alinéa sont désignés par arrêté du Premier ministre.\"",
        "008": "II. - Il est ajouté au titre III du livre IV du code pénal un chapitre Ier bis ainsi rédigé :",
        "009": "\"Chapitre Ier bis",
        "010": "\"Des atteintes aux services spécialisés de renseignement",
        "011": "\"Art. 431-21-1. - La révélation, en connaissance de cause, de toute information qui pourrait conduire, directement ou indirectement, à la découverte de l'usage d'une identité d'emprunt ou d'une fausse qualité, de l'identité réelle des agents des services spécialisés de renseignement ou de leur appartenance à l'un de ces services est punie de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 € d'amende.",
        "012": "\"Lorsque cette révélation a causé des violences, coups et blessures à l'encontre de ces personnes ou de leur conjoint, partenaire lié par un pacte civil de solidarité, descendants ou ascendants directs, les peines sont portées à sept ans d'emprisonnement et à 100 000 € d'amende.",
        "013": "\"Lorsque cette révélation a causé la mort de ces personnes ou de leur conjoint, partenaire lié par un pacte civil de solidarité, descendants ou ascendants directs, les peines sont portées à dix ans d'emprisonnement et à 150 000 € d'amende, sans préjudice, le cas échéant, de l'application du chapitre Ier du titre II du livre II du code pénal.",
        "014": "\"La révélation commise, par imprudence ou par négligence, par une personne dépositaire, soit par état ou profession, soit en raison d'une fonction ou d'une mission temporaire ou permanente, de l'information mentionnée au premier alinéa, est punie de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende.",
        "015": "\"Les dispositions du présent paragraphe sont applicables à la révélation de la qualité de source ou de collaborateur occasionnel d'un service spécialisé de renseignement.\"",
        "016": "III. - Il est ajouté au livre IV du code de procédure pénale un titre IV bis ainsi rédigé :",
        "017": "\"Titre iv bis",
        "018": "\"De la manière dont sont reçues les dépositions des personnels des services spécialisés de renseignement",
        "019": "\"Art. 656-1. - Lorsque le témoignage des agents des services spécialisés de renseignement est requis au cours d'une procédure judiciaire sur des faits dont ils auraient eu connaissance lors d'une mission intéressant la défense et la sécurité nationale, leur identité réelle ne doit jamais apparaître au cours de la procédure judiciaire.",
        "020": "\"Le cas échéant, leur appartenance à l'un de ces services et la réalité de leur mission sont attestées par leur autorité hiérarchique.",
        "021": "\"Les questions posées ne doivent avoir ni pour objet ni pour effet de révéler, directement ou indirectement, la véritable identité de ces agents. Les auditions sont reçues dans des conditions permettant la garantie de leur anonymat.",
        "022": "\"Si une confrontation doit être réalisée entre la personne mise en examen ou comparaissant devant la juridiction de jugement et une personne dont il apparaît qu'elle est un agent des services spécialisés de renseignement en raison des éléments de preuve à charge résultant de constatations personnellement effectuées par cet agent, cette confrontation est réalisée dans les conditions prévues par l'article 706-61 du code de procédure pénale.",
        "023": "\"Aucune condamnation ne peut être prononcée sur le seul fondement des déclarations recueillies dans les conditions prévues par le présent article.\""
      },
      "liens": [
        "livre III de la deuxième partie du code de la défense",
        "titre III du livre IV du code pénal",
        "chapitre Ier du titre II du livre II du code pénal",
        "livre IV du code de procédure pénale",
        "article 706-61 du code de procédure pénale"
      ],
      "order": 20,
      "section": "C4",
      "statut": "none",
      "titre": "20",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "La loi n° 83-629 du 12 juillet 1983 réglementant les activités privées de sécurité est ainsi modifiée :",
        "002": "1° Le premier alinéa de l'article 20 est complété par les dispositions suivantes : \"à l'exclusion des activités régies par le titre III.\" ;",
        "003": "2° Les titres III et IV deviennent respectivement les titres IV et V ;",
        "004": "3° Il est inséré, après le titre II, un titre III ainsi rédigé :",
        "005": "\"Titre III",
        "006": "\"De l'activité privée d'intelligence économique",
        "007": "\"Art. 33-1. - Sont soumises aux dispositions du présent titre, dès lors qu'elles ne sont pas exercées par un service public administratif, les activités, menées afin de préserver l'ordre public et la sécurité publique, qui consistent à titre principal à rechercher et traiter des informations non directement accessibles au public et susceptibles d'avoir une incidence significative pour l'évolution des affaires.",
        "008": "\"Ne relèvent pas de ce titre les activités des officiers publics ou ministériels, des auxiliaires de justice et des entreprises de presse.",
        "009": "\"Art. 33-2. - Nul ne peut exercer à titre individuel, ni diriger, gérer ou être l'associé d'une personne morale exerçant une activité visée à l'article 33-1, s'il n'est titulaire d'un agrément délivré par le ministre de l'intérieur.",
        "010": "\"L'agrément est délivré aux personnes qui satisfont aux conditions suivantes :",
        "011": "\"1° Être de nationalité française ou ressortissant d'un État membre de l'Union européenne ou d'un des États parties à l'accord sur l'Espace économique européen ;",
        "012": "\"2° Ne pas avoir fait l'objet d'une condamnation à une peine correctionnelle ou à une peine criminelle inscrite au bulletin n° 2 du casier judiciaire ou, pour les ressortissants étrangers, dans un document équivalent, pour des motifs incompatibles avec l'exercice des fonctions.",
        "013": "\"L'agrément ne peut être délivré s'il résulte de l'enquête administrative, ayant le cas échéant donné lieu à consultation des traitements de données à caractère personnel gérés par les services de police et de gendarmerie nationales relevant des dispositions de l'article 26 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, à l'exception des fichiers d'identification, que son comportement ou ses agissements ne sont pas contraires à l'honneur, à la probité, aux bonnes moeurs ou de nature à porter atteinte à la sécurité des personnes ou des biens, à la sécurité publique ou à la sûreté de l'État et ne sont pas incompatibles avec l'exercice des fonctions susmentionnées.",
        "014": "\"Si l'une de ces conditions cesse d'être remplie, l'agrément est retiré au terme d'une procédure respectant le principe du contradictoire, sauf urgence ou nécessité tenant à l'ordre public.",
        "015": "\"Art. 33-3. - L'exercice d'une activité mentionnée à l'article 33-1 est subordonné à une autorisation délivrée par le ministre de l'intérieur.",
        "016": "\"La demande d'autorisation est examinée au vu de :",
        "017": "\"1° La liste des personnes employées par la société et chacun de ses établissements pour exercer les activités mentionnées à l'article 33-1. Cette liste est mise à jour par la société une fois par an ;",
        "018": "2° L'avis d'une commission consultative nationale chargée d'apprécier la compétence professionnelle et la déontologie de l'entreprise ;",
        "019": "\"3° La mention du numéro d'immatriculation au registre du commerce et des sociétés sauf pour les personnes établies dans un autre État membre de l'Union européenne ou dans un autre des États parties à l'accord sur l'espace économique européen.",
        "020": "\"Le ministre de l'intérieur peut retirer ou suspendre l'autorisation susmentionnée en cas de retrait de l'agrément prévu à l'article 33-2 ou s'il apparaît que les conditions nécessaires à son octroi ne sont plus réunies. Sauf urgence ou nécessité tenant à l'ordre public, la suspension ou le retrait intervient au terme d'une procédure contradictoire.",
        "021": "\"Art. 33-4. - Il est interdit aux fonctionnaires de la police nationale, aux officiers ou sous-officiers de la gendarmerie nationale ainsi qu'aux militaires et agents travaillant dans les services de renseignements visés à l'article unique de la loi n° 2007-1443 du 9 octobre 2007 portant création d'une délégation parlementaire au renseignement, d'exercer l'activité mentionnée à l'article 33-1 durant les trois années suivant la date à laquelle ils ont cessé définitivement ou temporairement leurs fonctions sauf s'ils ont obtenu, au préalable, l'autorisation écrite, selon le cas, du ministre de l'intérieur ou du ministre de la défense. Les officiers ou sous-officiers n'appartenant pas à la gendarmerie nationale qui étaient affectés dans l'un des services mentionnés par arrêté du ministre de la défense sont soumis aux mêmes règles.",
        "022": "\"Art. 33-5. - Un décret précise la composition de la commission prévue à l'article 33-3, ses modalités d'organisation et de fonctionnement ainsi que les modalités et les conditions de délivrance de l'agrément et de l'autorisation prévus aux articles 33-2 et 33-3.",
        "023": "\"Art. 33-6. - Est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende :",
        "024": "\"1° Le fait, sauf pour les personnes établies dans un autre État membre de l'Union européenne ou dans un autre des États parties à l'accord sur l'espace économique européen, d'exercer pour autrui, à titre professionnel, l'une des activités mentionnées à l'article 33-1 sans être immatriculé au registre du commerce et des sociétés ;",
        "025": "\"2° Le fait d'exercer l'une des activités mentionnées à l'article 33-1 sans être titulaire de l'agrément prévu à l'article 33-2 ou de continuer à exercer l'une de ces activités alors que l'agrément est suspendu ou retiré ;",
        "026": "\"3° Le fait d'exercer l'une des activités mentionnées à l'article 33-1 sans être titulaire de l'autorisation prévue à l'article 33-3 ou de continuer à exercer l'une de ces activités alors que cette autorisation est suspendue ou retirée ;",
        "027": "\"Est puni de six mois d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende le fait de ne pas transmettre la liste mise à jour annuellement des salariés dans les conditions prévues à l'article 33-3.",
        "028": "\"Les personnes physiques déclarées coupables de l'une des infractions aux dispositions du présent titre encourent les peines complémentaires suivantes :",
        "029": "\"1° La fermeture, à titre définitif ou pour une durée de cinq ans au plus, du ou des établissements exerçant une activité définie à l'article 33-1 qu'elles dirigent ou qu'elles gèrent ;",
        "030": "\"2° L'interdiction, à titre définitif ou pour une durée de cinq ans au plus, d'exercer l'une des activités définie à l'article 33-1.\""
      },
      "liens": [
        "loi n° 83-629 du 12 juillet 1983",
        "article 26 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978",
        "article unique de la loi n° 2007-1443 du 9 octobre 2007"
      ],
      "order": 21,
      "section": "C4",
      "statut": "none",
      "titre": "21",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "L'article 706-95 du code de procédure pénale est ainsi modifié :",
        "002": "1° Au premier alinéa, les mots : \"quinze jours\" sont remplacés par les mots : \"un mois\" ;",
        "003": "2° Le dernier alinéa est complété par les mots : \", notamment des procès-verbaux dressés en exécution de son autorisation, par application des articles 100-4 et 100-5\"."
      },
      "liens": [
        "article 706-95 du code de procédure pénale"
      ],
      "order": 22,
      "section": "C5",
      "statut": "none",
      "titre": "22",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "I. - Au chapitre II du titre XXV du livre IV du code de procédure pénale est créée une section 6 bis ainsi rédigée :",
        "002": "\"Section 6 bis",
        "003": "\"De la captation des données informatiques",
        "004": "\"Art. 706-102-1. - Lorsque les nécessités de l'information concernant un crime ou un délit entrant dans le champ d'application de l'article 706-73 l'exigent, le juge d'instruction peut, après avis du procureur de la République, autoriser par ordonnance motivée les officiers et agents de police judiciaire commis sur commission rogatoire à mettre en place un dispositif technique ayant pour objet, sans le consentement des intéressés, d'accéder, en tous lieux, à des données informatiques, de les enregistrer, les conserver et les transmettre, telles qu'elles s'affichent sur un écran pour l'utilisateur d'un système de traitement automatisé de données ou telles qu'il les y introduit par saisie de caractères. Ces opérations sont effectuées sous l'autorité et le contrôle du juge d'instruction.",
        "005": "\"Art. 706-102-2. - À peine de nullité, les décisions du juge d'instruction prises en application de l'article 706-102-1 précisent l'infraction qui motive le recours à ces mesures, la localisation exacte ou la description détaillée des systèmes de traitement automatisé de données ainsi que la durée des opérations.",
        "006": "\"Art. 706-102-3. - Les décisions sont prises pour une durée maximale de quatre mois. Si les nécessités de l'instruction l'exigent, l'opération de captation des données informatiques peut, à titre exceptionnel et dans les mêmes conditions de forme, faire l'objet d'une prolongation supplémentaire de quatre mois.",
        "007": "\"Le juge d'instruction peut, à tout moment, ordonner l'interruption de l'opération.",
        "008": "\"Art. 706-102-4. - Les opérations prévues à la présente section ne peuvent, à peine de nullité, avoir un autre objet que la recherche et la constatation des infractions visées dans les décisions du juge d'instruction.",
        "009": "\"Le fait que ces opérations révèlent des infractions autres que celles visées dans ces décisions ne constitue pas une cause de nullité des procédures incidentes.",
        "010": "\"Art. 706-102-5. - En vue de mettre en place le dispositif technique mentionné à l'article 706-102-1, le juge d'instruction peut autoriser l'introduction dans un véhicule ou dans un lieu privé, y compris hors des heures prévues à l'article 59, à l'insu ou sans le consentement du propriétaire ou du possesseur du véhicule ou de l'occupant des lieux ou de toute personne titulaire d'un droit sur celui-ci. S'il s'agit d'un lieu d'habitation et que l'opération doit intervenir hors des heures prévues à l'article 59, cette autorisation est délivrée par le juge des libertés et de la détention saisi à cette fin par le juge d'instruction. Ces opérations, qui ne peuvent avoir d'autre fin que la mise en place du dispositif technique, sont effectuées sous l'autorité et le contrôle du juge d'instruction. Les dispositions du présent alinéa sont également applicables aux opérations ayant pour objet la désinstallation du dispositif technique ayant été mis en place.",
        "011": "\"En vue de mettre en place le dispositif technique mentionné à l'article 706-102-1, le juge d'instruction peut également autoriser la transmission par un réseau de communications électroniques de ce dispositif. Ces opérations sont effectuées sous l'autorité et le contrôle du juge d'instruction. Les dispositions du présent alinéa sont également applicables aux opérations ayant pour objet la désinstallation du dispositif technique ayant été mis en place.",
        "012": "\"La mise en place du dispositif technique mentionné à l'article 706-102-1 ne peut concerner les systèmes automatisés de traitement des données se trouvant dans les lieux visés aux articles 56-1, 56-2 et 56-3 ni être mise en oeuvre dans le véhicule, le bureau ou le domicile des personnes visées à l'article 100-7.",
        "013": "\"Art. 706-102-6. - Le juge d'instruction ou l'officier de police judiciaire commis par lui peut requérir tout agent qualifié d'un service, d'une unité ou d'un organisme placé sous l'autorité ou la tutelle du ministre de l'intérieur ou du ministre de la défense et dont la liste est fixée par décret, en vue de procéder à l'installation des dispositifs techniques mentionnés à l'article 706-102-1.",
        "014": "\"Art. 706-102-7. - Le juge d'instruction ou l'officier de police judiciaire commis par lui dresse procès-verbal de chacune des opérations de mise en place du dispositif technique et des opérations de captation des données informatiques. Ce procès-verbal mentionne la date et l'heure auxquelles l'opération a commencé et celles auxquelles elle s'est terminée.",
        "015": "\"Les enregistrements des données informatiques sont placés sous scellés fermés.",
        "016": "\"Art. 706-102-8. - Le juge d'instruction ou l'officier de police judiciaire commis par lui décrit ou transcrit, dans un procès-verbal qui est versé au dossier, les données qui sont utiles à la manifestation de la vérité. Aucune séquence relative à la vie privée étrangère aux infractions visées dans les décisions autorisant la mesure ne peut être conservée dans le dossier de la procédure.",
        "017": "\"Les données en langue étrangère sont transcrites en français avec l'assistance d'un interprète requis à cette fin.",
        "018": "\"Art. 706-102-9. - Les enregistrements des données informatiques sont détruits, à la diligence du procureur de la République ou du procureur général, à l'expiration du délai de prescription de l'action publique.",
        "019": "\"Il est dressé procès-verbal de l'opération de destruction.\"",
        "020": "II. - L'article 226-3 du code pénal est ainsi modifié :",
        "021": "a) Au premier alinéa, après les mots : \"Conseil d'État, d'appareils\" sont insérés les mots : \"ou de dispositifs techniques\" et les mots : \"l'infraction prévue par le deuxième alinéa de l'article 226-15\" sont remplacés par les mots : \"les infractions prévues par le second alinéa de l'article 226-15 et par l'article 323-1\" ;",
        "022": "b) Au deuxième alinéa, les mots : \"et le second alinéa de l'article 226-15\" sont remplacés par les mots : \", le second alinéa de l'article 226-15 et l'article 323-1\"."
      },
      "liens": [
        "chapitre II du titre XXV du livre IV du code de procédure pénale",
        "article 226-3 du code pénal"
      ],
      "order": 23,
      "section": "C5",
      "statut": "none",
      "titre": "23",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Le code du sport est ainsi modifié :",
        "002": "1° À l'article L. 332-16 :",
        "003": "a) Au premier alinéa, après les mots : \"à l'occasion de manifestations sportives\" sont insérés les mots : \"ou par la commission d'un acte grave à l'occasion de l'une de ces manifestations\" ;",
        "004": "b) Au deuxième alinéa, le mot : \"trois\" est remplacé par le mot : \"six\" et l'alinéa est ainsi complété :",
        "005": "\"Toutefois, cette durée peut être portée à douze mois si, dans les trois années précédentes, cette personne a fait l'objet d'une mesure d'interdiction.\" ;",
        "006": "c) Au quatrième alinéa, après le mot : \"puni\" sont insérés les mots : \"d'un an d'emprisonnement et\" ;",
        "007": "2° Au premier alinéa de l'article L. 332-18, après le mot : \"dissous\" sont insérés les mots : \"ou suspendu d'activité pendant douze mois au plus\" et après les mots : \"actes répétés\" sont insérés les mots : \"ou un acte d'une particulière gravité et qui sont\"."
      },
      "liens": [
        "code du sport"
      ],
      "order": 24,
      "section": "C5",
      "statut": "none",
      "titre": "24",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Le code de la route est ainsi modifié :",
        "002": "1° Au II de l'article L. 221-2 :",
        "003": "a) Les 1°, 2° et 6° deviennent respectivement les 2°, 3° et 1° ;",
        "004": "b) Au nouveau 1°, après le mot : \"confiscation\" est ajouté le mot : \"obligatoire\" et après le mot : \"propriétaire.\" sont ajoutés les mots : \"La juridiction peut toutefois ne pas prononcer cette peine, par une décision spécialement motivée.\" ;",
        "005": "2° Au II de l'article L. 224-16 :",
        "006": "a) Les 1°, 2°, 3°, 4°, 5° et 6° deviennent respectivement les 2°, 3°, 4°, 5°, 6° et 1° ;",
        "007": "b) Au nouveau 1°, après le mot : \"confiscation\" est ajouté le mot : \"obligatoire\" et après le mot : \"propriétaire\" sont ajoutés les mots : \"La juridiction peut toutefois ne pas prononcer cette peine, par une décision spécialement motivée. La confiscation n'est pas obligatoire lorsque le délit a été commis à la suite d'une des mesures administratives prévues aux articles L. 224-1, L. 224-2 et L. 224-7.\""
      },
      "liens": [
        "code de la route"
      ],
      "order": 25,
      "section": "C6",
      "statut": "none",
      "titre": "25",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Le code de la route est ainsi modifié :",
        "002": "1° Le I de l'article L. 234-2 est ainsi modifié :",
        "003": "a) après le mot : \"également\" sont insérés les mots : \", indépendamment de la confiscation du véhicule prévue à l'article 131-21 du code pénal\" ;",
        "004": "b) il est complété par un 7° ainsi rédigé :",
        "005": "\"7° L'interdiction, pendant une durée de cinq ans au plus, de conduire un véhicule qui ne soit pas équipé par un professionnel agréé ou par construction d'un dispositif homologué d'anti-démarrage par éthylotest électronique. Lorsque cette interdiction est prononcée en même temps que la peine d'annulation ou de suspension du permis de conduire, elle s'applique, pour la durée fixée par la juridiction, à l'issue de l'exécution de cette peine.\" ;",
        "006": "2° Le chapitre IV du titre III du livre II est complété par deux articles L. 234-15 et L. 234-16 ainsi rédigés :",
        "007": "\"Art. L. 234-15. - I. - Le fait de contrevenir à l'interdiction prononcée sur le fondement du 7° de l'article L. 234-2 est puni de deux ans d'emprisonnement et de 4 500 € d'amende.",
        "008": "\"II. - Toute personne coupable de l'infraction prévue au I encourt également, indépendamment de la confiscation du véhicule prévue à l'article 131-21 du code pénal, les peines complémentaires suivantes :",
        "009": "\"1° L'interdiction de conduire certains véhicules terrestres à moteur, y compris ceux pour la conduite desquels le permis de conduire n'est pas exigé, pendant une durée de cinq ans au plus ;",
        "010": "\"2° L'annulation du permis de conduire avec interdiction de solliciter la délivrance d'un nouveau permis pendant trois ans au plus ;",
        "011": "\"3° La peine de travail d'intérêt général selon les modalités prévues à l'article 131-8 du code pénal et selon les conditions prévues aux articles 131-22 à 131-24 du même code et à l'article 20-5 de l'ordonnance n° 45-174 du 2 février 1945 relative à l'enfance délinquante ;",
        "012": "\"III. - Toute personne coupable, en état de récidive au sens de l'article 132-10 du code pénal, de l'infraction prévue au I encourt également la confiscation obligatoire du véhicule dont elle s'est servie pour commettre l'infraction, si elle en est le propriétaire. La juridiction peut toutefois ne pas prononcer cette peine, par une décision spécialement motivée.",
        "013": "\"Art. L. 234-16. - Les conditions d'homologation des dispositifs d'anti-démarrage par éthylotest électronique ainsi que les modalités d'agrément des professionnels chargés de les installer sont fixées par voie réglementaire.\" ;",
        "014": "3° Au II de l'article L. 234-8, après le mot : \"également\" sont insérés les mots : \", indépendamment de la confiscation du véhicule prévue à l'article 131-21 du code pénal\" ;",
        "015": "4° Au II de l'article L. 235-1, après le mot : \"également\" sont insérés les mots : \", indépendamment de la confiscation du véhicule prévue à l'article 131-21 du code pénal\" ;",
        "016": "5° Au II de l'article L. 235-3, après le mot : \"également\" sont insérés les mots : \", indépendamment de la confiscation du véhicule prévue à l'article 131-21 du code pénal\"."
      },
      "liens": [
        "code de la route",
        "article 131-21 du code pénal",
        "article 131-8 du code pénal",
        "article 20-5 de l'ordonnance n° 45-174 du 2 février 1945",
        "article 132-10 du code pénal"
      ],
      "order": 26,
      "section": "C6",
      "statut": "none",
      "titre": "26",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "I. - L'article 221-8 du code pénal est ainsi modifié :",
        "002": "1° le 10° est ainsi complété :",
        "003": "\"La confiscation du véhicule est obligatoire dans les cas prévus par le 4° et le dernier alinéa de l'article 221-6-1 ainsi que, dans les cas prévus par les 2°, 3° et 5° de cet article, en cas de récidive ou si la personne a déjà été définitivement condamnée, pour un des délits prévus par les articles L. 221-2, L. 224-16, L. 234-1, L. 234-8, L. 235-1, L. 235-3 ou L. 413-1 du code de la route ou pour la contravention mentionnée à l'article L. 413-1 de ce code. La juridiction peut toutefois ne pas prononcer cette peine, par une décision spécialement motivée.\" ;",
        "004": "2° l'article est complété par un 11° ainsi rédigé :",
        "005": "\"11° Dans les cas prévus par le 2° et le dernier alinéa de l'article 221-6-1, l'interdiction, pendant une durée de cinq ans au plus, de conduire un véhicule qui ne soit pas équipé par un professionnel agréé ou par construction d'un dispositif d'anti-démarrage par éthylotest électronique, homologué dans les conditions prévues à l'article L. 234-16 du code de la route. Lorsque cette interdiction est prononcée en même temps que la peine d'annulation ou de suspension du permis de conduire elle s'applique, pour la durée fixée par la juridiction, à l'issue de l'exécution de cette peine.\"",
        "006": "II. - L'article 222-44 du même code est complété par un 13° et un 14° ainsi rédigés :",
        "007": "\"13° Dans les cas prévus par les articles 222-19-1 et 222-20-1, la confiscation du véhicule dont le condamné s'est servi pour commettre l'infraction, s'il en est le propriétaire. La confiscation du véhicule est obligatoire dans les cas prévus par les 4° et le dernier alinéa de ces articles ainsi que, dans les cas prévus par les 2°, 3° et 5° de ces articles, en cas de récidive ou si la personne a déjà été définitivement condamnée, pour un des délits prévus par les articles L. 221-2, L. 224-16, L. 234-1, L. 234-8, L. 235-1, L. 235-3, L. 413-1 du code de la route ou pour la contravention mentionnée à l'article L. 413-1 de ce code. La juridiction peut toutefois ne pas prononcer cette peine, par une décision spécialement motivée ;",
        "008": "\"14° Dans les cas prévus par les 2° et le dernier alinéa des articles 222-19-1 et 222-20-1, l'interdiction, pendant une durée de cinq ans au plus, de conduire un véhicule qui ne soit pas équipé par un professionnel agréé ou par construction d'un dispositif d'anti-démarrage par éthylotest électronique, homologué dans les conditions prévues à l'article L. 234-16 du code de la route. Lorsque cette interdiction est prononcée en même temps que la peine d'annulation ou de suspension du permis de conduire elle s'applique, pour la durée fixée par la juridiction, à l'issue de l'exécution de cette peine.\""
      },
      "liens": [
        "article 221-8 du code pénal",
        "articles L. 221-2, L. 224-16, L. 234-1, L. 234-8, L. 235-1, L. 235-3 ou L. 413-1 du code de la route",
        "article L. 234-16 du code de la route",
        "articles L. 221-2, L. 224-16, L. 234-1, L. 234-8, L. 235-1, L. 235-3, L. 413-1 du code de la route"
      ],
      "order": 27,
      "section": "C6",
      "statut": "none",
      "titre": "27",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Le code de la route est ainsi modifié :",
        "002": "I. - Le 1° du I de l'article L. 234-12 est ainsi modifié :",
        "003": "1° Après le mot : \"confiscation\" est inséré le mot : \"obligatoire\" ;",
        "004": "2° À la fin de l'alinéa est ajoutée une nouvelle phrase ainsi rédigée : \"La juridiction peut toutefois ne pas prononcer cette peine, par une décision spécialement motivée.\"",
        "005": "II. - Le 1° du I de l'article L. 235-4 est ainsi modifié :",
        "006": "1° Après le mot : \"confiscation\" est inséré le mot : \"obligatoire\" ;",
        "007": "2° À la fin de l'alinéa est ajoutée une phrase ainsi rédigée : \"La juridiction peut toutefois ne pas prononcer cette peine, par une décision spécialement motivée.\"",
        "008": "III. - L'article L. 413-1 est ainsi modifié :",
        "009": "1° Le premier et le dernier alinéas sont respectivement précédés d'un I et d'un III ;",
        "010": "2° Le deuxième alinéa est remplacé par un II ainsi rédigé :",
        "011": "\"II. - Tout conducteur coupable de ce délit encourt également les peines complémentaires suivantes :",
        "012": "\"1° La confiscation obligatoire du véhicule dont il s'est servi pour commettre l'infraction, s'il en est le propriétaire. La juridiction peut toutefois ne pas prononcer cette peine, par une décision spécialement motivée ;",
        "013": "\"2° La suspension, pour une durée de trois ans au plus, du permis de conduire, cette suspension ne pouvant pas être limitée à la conduite en dehors de l'activité professionnelle ;",
        "014": "\"3° L'interdiction de conduire certains véhicules terrestres à moteur, pour une durée de cinq ans au plus ;",
        "015": "\"4° L'obligation d'accomplir, à ses frais, un stage de sensibilisation à la sécurité routière.\""
      },
      "liens": [
        "code de la route"
      ],
      "order": 28,
      "section": "C6",
      "statut": "none",
      "titre": "28",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Au chapitre III du titre II du livre II du code de la route est inséré un article L. 223-8-1 ainsi rédigé :",
        "002": "\"Art. L. 223-8-1. - I. - Est puni de six mois d'emprisonnement et 15 000 € d'amende le fait, par l'auteur d'une contravention ou d'un délit entraînant retrait de points, de proposer ou de donner une rémunération à une personne pour qu'elle accepte d'être désignée comme conducteur du véhicule dans la requête en exonération ou la réclamation présentée dans les conditions prévues au b du 1° de l'article 529-10 du code de procédure pénale.",
        "003": "\"II. - Est puni des mêmes peines le fait, par toute personne, de proposer ou d'accepter contre rémunération d'être désignée, par l'auteur d'une contravention ou d'un délit entraînant retrait de points, comme conducteur du véhicule dans la requête en exonération ou la réclamation présentée dans les conditions prévues au b du 1° de l'article 529-10 du code de procédure pénale.",
        "004": "\"III. - Lorsque les faits prévus au II sont commis de façon habituelle ou par la diffusion par tout moyen d'un message à destination du public, la peine est portée à un an d'emprisonnement et 30 000 € d'amende.",
        "005": "\"IV. - La personne coupable des délits prévus par le présent article encourt également les peines complémentaires suivantes :",
        "006": "\"1° La suspension, pour une durée de trois ans au plus, du permis de conduire, cette suspension ne pouvant pas être limitée à la conduite en dehors de l'activité professionnelle ;",
        "007": "\"2° La peine de travail d'intérêt général selon des modalités prévues à l'article 131-8 du code pénal et selon les conditions prévues aux articles 131-22 à 131-24 du même code et à l'article 20-5 de l'ordonnance n° 45-174 du 2 février 1945 relative à l'enfance délinquante ;",
        "008": "\"3° La peine de jours-amendes dans les conditions fixées aux articles 131-5 et 131-25 du code pénal ;",
        "009": "\"4° L'interdiction de conduire certains véhicules terrestres à moteur, y compris ceux pour la conduite desquels le permis de conduire n'est pas exigé, pour une durée de cinq ans au plus ;",
        "010": "\"5° L'obligation d'accomplir, à ses frais, un stage de sensibilisation à la sécurité routière.\""
      },
      "liens": [
        "chapitre III du titre II du livre II du code de la route",
        "b du 1° de l'article 529-10 du code de procédure pénale",
        "article 131-8 du code pénal",
        "article 20-5 de l'ordonnance n° 45-174 du 2 février 1945",
        "articles 131-5 et 131-25 du code pénal"
      ],
      "order": 29,
      "section": "C6",
      "statut": "none",
      "titre": "29",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "I. - L'article L. 224-1 du code de la route est ainsi modifié :",
        "002": "1° Le cinquième alinéa est ainsi complété :",
        "003": "\"Dans ce cas, les agents de police judiciaire adjoints mentionnés à l'article 21 du code de procédure pénale sont habilités à retenir à titre conservatoire le permis de conduire du conducteur.\" ;",
        "004": "2° Il est ajouté un sixième alinéa ainsi rédigé :",
        "005": "\"Les dispositions qui précèdent s'appliquent également en cas d'accident de la circulation ayant entraîné la mort d'une personne, à l'encontre du conducteur à l'égard duquel il existe une ou plusieurs raisons plausibles de le soupçonner d'avoir commis une contravention en matière de respect des vitesses maximales autorisées, de croisement, de dépassement, d'intersection et de priorités de passage.\"",
        "006": "II. - À l'article L. 224-2 du même code sont ajoutés un cinquième et un sixième alinéas, ainsi rédigés :",
        "007": "\"Elles sont également applicables lorsque le permis a été retenu à la suite d'un accident de la circulation ayant entraîné la mort d'une personne, en application des dispositions du sixième alinéa de l'article L. 224-1, en cas de procès-verbal constatant que le conducteur a commis une contravention en matière de respect des vitesses maximales autorisées, de croisement, de dépassement, d'intersection et de priorités de passage.",
        "008": "\"En cas d'accident de la circulation ayant entraîné la mort d'une personne, la durée de la suspension du permis de conduire peut être portée à un an.\"",
        "009": "III. - À l'article L. 224-3 du même code, les mots : \"et quatrième\" sont remplacés par les mots : \", quatrième et cinquième\"."
      },
      "liens": [
        "article L. 224-1 du code de la route",
        "article 21 du code de procédure pénale"
      ],
      "order": 30,
      "section": "C6",
      "statut": "none",
      "titre": "30",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "L'article L. 325-9 du code de la route est complété par un alinéa ainsi rédigé :",
        "002": "\"Les dispositions du présent article sont applicables au créancier gagiste en cas de confiscation du véhicule qui a servi pour commettre une infraction.\""
      },
      "liens": [
        "article L. 325-9 du code de la route"
      ],
      "order": 31,
      "section": "C6",
      "statut": "none",
      "titre": "31",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "L'article 34 de la loi n° 82-213 du 2 mars 1982 relative aux droits et aux libertés des communes, des départements et des régions est ainsi modifié :",
        "002": "1° Le dernier alinéa du III est supprimé ;",
        "003": "2° Il est ajouté un IV et un V ainsi rédigés :",
        "004": "\"IV. - Par dérogation aux dispositions du III, le préfet de police a en outre la charge de l'ordre public dans les départements des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne et y dirige l'action des services de la police nationale et des unités de la gendarmerie nationale.",
        "005": "\"En outre, le préfet de police, en sa qualité de préfet de la zone de défense de Paris, dirige les actions et l'emploi des moyens de la police et de la gendarmerie nationales d'une part pour leurs interventions concourant à la régulation et la sécurité de la circulation sur les routes de la région d'Île-de-France dont la liste est fixée par l'autorité administrative, d'autre part pour leurs missions concourant à la sécurité des personnes et des biens dans les transports en commun de voyageurs par voie ferrée de la région d'Île-de-France.",
        "006": "\"V. - Un décret en Conseil d'État peut déroger aux dispositions du I et du III en tant qu'elles fixent les limites territoriales de la compétence du préfet de département en matière d'ordre public.\""
      },
      "liens": [
        "article 34 de la loi n° 82-213 du 2 mars 1982"
      ],
      "order": 32,
      "section": "C7",
      "statut": "none",
      "titre": "32",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Le code général des collectivités territoriales est ainsi modifié :",
        "002": "1° L'article L. 1311-2 est ainsi modifié :",
        "003": "a) au premier alinéa, les mots : \"ou, jusqu'au 31 décembre 2007, liée aux besoins de la justice, de la police ou de la gendarmerie nationale ainsi que d'un établissement public de santé ou d'une structure de coopération sanitaire dotée de la personnalité morale publique\" sont remplacés par les mots : \"ou liée aux besoins de la police ou de la gendarmerie nationale\" ;",
        "004": "b) il est complété par un alinéa ainsi rédigé :",
        "005": "\"Tout projet de bail emphytéotique administratif, présenté pour la réalisation d'une opération d'intérêt général liée aux besoins de la police ou de la gendarmerie nationales dont le loyer est supérieur à un montant fixé par décret en Conseil d'État, est soumis à la réalisation d'une évaluation préalable dans les conditions fixées à l'article L. 1414-2.\" ;",
        "006": "2° L'article L. 1311-4-1 est ainsi modifié :",
        "007": "a) au premier alinéa, les mots : \"Jusqu'au 31 décembre 2007,\", \"de la justice,\" et \"ou d'un établissement public de santé ou d'une structure de coopération sanitaire dotée de la personnalité morale publique\" sont supprimés ;",
        "008": "b) le troisième alinéa est abrogé ;",
        "009": "c) le cinquième alinéa est remplacé par les dispositions suivantes :",
        "010": "\"Les opérations mentionnées aux alinéas précédents sont précédées le cas échéant d'une mise en concurrence et de mesures de publicité, selon des modalités fixées par décret en Conseil d'État.\""
      },
      "liens": [
        "code général des collectivités territoriales"
      ],
      "order": 33,
      "section": "C8",
      "statut": "none",
      "titre": "33",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est ainsi modifié :",
        "002": "1° À l'article L. 821-1, les mots : \"À titre expérimental,\" sont supprimés ;",
        "003": "2° L'article L. 821-6 est abrogé."
      },
      "liens": [
        "code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile"
      ],
      "order": 34,
      "section": "C8",
      "statut": "none",
      "titre": "34",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "I. - Le code de procédure pénale est ainsi modifié :",
        "002": "1° Après le deuxième alinéa de l'article 99-2, est inséré un alinéa ainsi rédigé :",
        "003": "\"Lorsque le maintien de la saisie serait de nature à diminuer la valeur du bien, le juge d'instruction peut également ordonner, sous réserve des droits des tiers, de remettre au service des domaines, en vue de leur affectation à titre gratuit par l'autorité administrative et après que leur valeur a été expertisée, à des services de police, des unités de gendarmerie ou des services de l'administration des douanes qui effectuent des missions de police judiciaire, des biens meubles placés sous main de justice appartenant aux personnes poursuivies, dont la conservation n'est plus nécessaire à la manifestation de la vérité et dont la confiscation est prévue par la loi. En cas de non-lieu, de relaxe ou d'acquittement, ou lorsque la peine de confiscation n'est pas prononcée, le propriétaire qui en fait la demande obtient la restitution du bien, assortie s'il y a lieu d'une indemnité compensant la perte de valeur qui a pu résulter de l'usage du bien.\" ;",
        "004": "2° Au premier alinéa de l'article 706-30-1, les mots : \"troisième alinéa\" sont remplacés par les mots : \"quatrième alinéa\".",
        "005": "II. - À l'article L. 2222-9 du code général de la propriété des personnes publiques, après les mots : \"décision judiciaire définitive\" sont insérés les mots : \"ou provisoire\"."
      },
      "liens": [
        "code de procédure pénale",
        "article L. 2222-9 du code général de la propriété des personnes publiques"
      ],
      "order": 35,
      "section": "C8",
      "statut": "none",
      "titre": "35",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Dans les conditions prévues à l'article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à procéder, par ordonnance, à l'adoption de la partie législative du code de la sécurité intérieure.",
        "002": "Ce code regroupe les dispositions législatives relatives à la sécurité publique et à la sécurité civile.",
        "003": "Les dispositions codifiées sont celles en vigueur au moment de la publication de l'ordonnance, sous réserve des modifications nécessaires :",
        "004": "1° Pour assurer le respect de la hiérarchie des normes, la cohérence rédactionnelle des textes ainsi rassemblés, harmoniser l'état du droit, remédier aux éventuelles erreurs et abroger les dispositions, codifiées ou non, devenues sans objet ;",
        "005": "2° Pour étendre, le cas échéant avec les adaptations nécessaires, les dispositions ainsi codifiées à la Nouvelle-Calédonie, à la Polynésie française, aux terres australes et antarctiques françaises et aux îles Wallis et Futuna ainsi que permettre les adaptations nécessaires à l'application de ces dispositions à Mayotte, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon.",
        "006": "L'ordonnance doit être prise dans les douze mois suivant la publication de la présente loi.",
        "007": "Un projet de loi de ratification est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de la publication de l'ordonnance."
      },
      "liens": [
        "article 38 de la Constitution",
        "partie législative du code de la sécurité intérieure"
      ],
      "order": 36,
      "section": "C9",
      "statut": "none",
      "titre": "36",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Dans les conditions prévues par l'article 38 de la Constitution, le Gouvernement est autorisé à prendre par voie d'ordonnance les dispositions relevant du domaine de la loi nécessaires pour se conformer à la décision-cadre n° 2006/960/JAI du Conseil du 18 décembre 2006 relative à la simplification de l'échange d'informations et de renseignements entre les services répressifs des États membres de l'Union européenne et en particulier pour mettre en oeuvre un dispositif permettant aux services d'enquête des États membres d'échanger de façon plus fréquente et plus rapide les informations dont ils disposent utiles à la prévention ou à la répression des infractions.",
        "002": "L'ordonnance doit être prise dans les douze mois suivant la publication de la présente loi.",
        "003": "Le projet de loi portant ratification de cette ordonnance est déposé devant le Parlement dans un délai de trois mois à compter de sa publication."
      },
      "liens": [
        "article 38 de la Constitution"
      ],
      "order": 37,
      "section": "C9",
      "statut": "none",
      "titre": "37",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Les articles 21, 21-1 et le I de l'article 23 de la loi n° 2003-239 du 18 mars 2003 pour la sécurité intérieure sont abrogés."
      },
      "liens": [
        "I de l'article 23 de la loi n° 2003-239 du 18 mars 2003"
      ],
      "order": 38,
      "section": "C9",
      "statut": "none",
      "titre": "38",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Les dispositions de la présente loi sont applicables sur l'ensemble du territoire de la République, sous réserve des dispositions suivantes :",
        "002": "1° Les articles 4, 33 et 34 ne sont pas applicables dans les Terres australes et antarctiques françaises ;",
        "003": "2° Le II de l'article 3 n'est pas applicable en Polynésie française ;",
        "004": "3° L'article 6 n'est pas applicable en Nouvelle-Calédonie, dans les îles Wallis et Futuna et dans les Terres australes et antarctiques françaises ;",
        "005": "4° Le 1° de l'article 24, l'article 34 et le II de l'article 35 ne sont pas applicables à Mayotte, en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les îles Wallis et Futuna ;",
        "006": "5° Le 2° de l'article 24, l'article 25, les 1°, 2° et 3° de l'article 26, le I et le III de l'article 28, les articles 29, 30 et 33 ne sont pas applicables en Polynésie française, en Nouvelle-Calédonie et dans les îles Wallis et Futuna."
      },
      "liens": [],
      "order": 39,
      "section": "C9",
      "statut": "none",
      "titre": "39",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Au I de l'article L. 2573-25 du code général des collectivités territoriales, après les mots : \"L. 2223-1 à L. 2223-19\" sont insérés les mots : \"et le dernier alinéa de l'article L. 2223-42\"."
      },
      "liens": [
        "I de l'article L. 2573-25 du code général des collectivités territoriales"
      ],
      "order": 40,
      "section": "C9",
      "statut": "none",
      "titre": "40",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Au chapitre IV du titre Ier du livre VI (partie législative) du code de procédure pénale, après l'article 814, il est inséré un article 814-1 ainsi rédigé :",
        "002": "\"Art. L. 814-1. - Dans les îles Wallis et Futuna, si, lors de l'établissement de l'acte de décès mentionné à l'article 87 du code civil, l'identité du défunt n'a pu être établie, l'autorisation de fermeture du cercueil ne peut être délivrée qu'après exécution, dans un délai compatible avec les délais régissant l'inhumation et la crémation, des réquisitions éventuellement prises par le procureur de la République aux fins de faire procéder aux constatations et opérations nécessaires en vue d'établir l'identité du défunt.\""
      },
      "liens": [
        "code de procédure pénale",
        "article 87 du code civil"
      ],
      "order": 41,
      "section": "C9",
      "statut": "none",
      "titre": "41",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Après le titre V du livre III (partie législative) du code des communes de la Nouvelle-Calédonie, il est inséré un titre VI ainsi rédigé :",
        "002": "\"Titre VI",
        "003": "\"Cimetières et opérations funéraires",
        "004": "\"Chapitre Ier",
        "005": "\"Cimetières",
        "006": "\"Ce chapitre ne comporte pas de dispositions.",
        "007": "\"Chapitre II",
        "008": "\"Opérations funéraires",
        "009": "\"Art. L. 362-1. - Si, lors de l'établissement de l'acte de décès mentionné à l'article 87 du code civil, l'identité du défunt n'a pu être établie, l'autorisation de fermeture du cercueil ne peut être délivrée qu'après exécution, dans un délai compatible avec les délais régissant l'inhumation et la crémation, des réquisitions éventuellement prises par le procureur de la République aux fins de faire procéder aux constatations et opérations nécessaires en vue d'établir l'identité du défunt.\""
      },
      "liens": [
        "code des communes de la Nouvelle-Calédonie",
        "article 87 du code civil"
      ],
      "order": 42,
      "section": "C9",
      "statut": "none",
      "titre": "42",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Après l'article 6 de la loi n° 71-569 du 15 juillet 1971 modifiée relative au territoire des Terres australes et antarctiques françaises, il est inséré un article 6-1 ainsi rédigé :",
        "002": "\"Art. 6-1. - Si, lors de l'établissement de l'acte de décès mentionné à l'article 87 du code civil, l'identité du défunt n'a pu être établie, l'autorisation de fermeture du cercueil ne peut être délivrée qu'après exécution, dans un délai compatible avec les délais régissant l'inhumation et la crémation, des réquisitions éventuellement prises par le procureur de la République aux fins de faire procéder aux constatations et opérations nécessaires en vue d'établir l'identité du défunt.\""
      },
      "liens": [
        "article 6 de la loi n° 71-569 du 15 juillet 1971",
        "article 87 du code civil"
      ],
      "order": 43,
      "section": "C9",
      "statut": "none",
      "titre": "43",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Le code pénal est ainsi modifié :",
        "002": "1° Après l'article 713-3, il est inséré des articles 713-4 et 713-5 ainsi rédigés :",
        "003": "\"Art. 713-4. - Pour son application en Polynésie française et en Nouvelle Calédonie, l'article 226-28 est ainsi rédigé :",
        "004": "\"Le fait de rechercher l'identification par ses empreintes génétiques d'une personne, lorsqu'il ne s'agit pas d'un militaire décédé à l'occasion d'une opération conduite par les forces armées ou les formations rattachées, à des fins qui ne seraient ni médicales ni scientifiques ou en dehors d'une mesure d'enquête ou d'instruction diligentée lors d'une procédure judiciaire est puni d'un an d'emprisonnement ou de 15 000 € d'amende.",
        "005": "\"Est puni des mêmes peines le fait de rechercher l'identification d'une personne par ses empreintes génétiques lorsqu'il ne s'agit pas :",
        "006": "\"- de personnes décédées dont l'identité ne peut être établie ;",
        "007": "\"- de victimes de catastrophes naturelles ;",
        "008": "\"- de personnes décédées susceptibles de correspondre à des personnes faisant l'objet de recherches au titre de l'article 26 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation relative à la sécurité et dont la mort est supposée ;",
        "009": "\"- d'ascendants, descendants et collatéraux, ayant consenti à cette recherche de manière éclairée, expresse et écrite, des personnes mentionnées au dernier alinéa de l'article 16-11 du code civil.",
        "010": "\"Est puni des mêmes peines le fait de divulguer des informations relatives à l'identification d'une personne par ses empreintes génétiques ou de procéder à l'identification d'une personne par ses empreintes génétiques sans être titulaire de l'agrément prévu par la réglementation localement applicable.",
        "011": "\"Art. 713-5. - Pour son application à Wallis-et-Futuna et dans les Terres australes et antarctiques françaises, l'article 226-28 est ainsi rédigé :",
        "012": "\"Le fait de rechercher l'identification par ses empreintes génétiques d'une personne, lorsqu'il ne s'agit pas d'un militaire décédé à l'occasion d'une opération conduite par les forces armées ou les formations rattachées, à des fins qui ne seraient ni médicales ni scientifiques ou en dehors d'une mesure d'enquête ou d'instruction diligentée lors d'une procédure judiciaire est puni d'un an d'emprisonnement ou de 15 000 € d'amende.",
        "013": "\"Est puni des mêmes peines le fait de rechercher l'identification d'une personne par ses empreintes génétiques lorsqu'il ne s'agit pas :",
        "014": "\"- de personnes décédées dont l'identité ne peut être établie ;",
        "015": "\"- de victimes de catastrophes naturelles ;",
        "016": "\"- de personnes décédées susceptibles de correspondre à des personnes faisant l'objet de recherches au titre de l'article 26 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation relative à la sécurité et dont la mort est supposée ;",
        "017": "\"- d'ascendants, descendants et collatéraux, ayant consenti à cette recherche de manière éclairée, expresse et écrite, des personnes mentionnées au dernier alinéa de l'article 16-11 du code civil.",
        "018": "\"Est puni des mêmes peines le fait de divulguer des informations relatives à l'identification d'une personne par ses empreintes génétiques ou de procéder à l'identification d'une personne par ses empreintes génétiques sans être titulaire de l'agrément prévu à l'article L. 1131-3 du code de la santé publique.\" ;",
        "019": "2° L'article 723-6 est ainsi rédigé :",
        "020": "\"L'article 226-28 est rédigé comme suit :",
        "021": "\"Art. 226-28. - Le fait de rechercher l'identification par ses empreintes génétiques d'une personne, lorsqu'il ne s'agit pas d'un militaire décédé à l'occasion d'une opération conduite par les forces armées ou les formations rattachées, à des fins qui ne seraient ni médicales ni scientifiques ou en dehors d'une mesure d'enquête ou d'instruction diligentée lors d'une procédure judiciaire est puni d'un an d'emprisonnement ou de 15 000 € d'amende.",
        "022": "\"Est puni des mêmes peines le fait de rechercher l'identification d'une personne par ses empreintes génétiques lorsqu'il ne s'agit pas :",
        "023": "\"- de personnes décédées dont l'identité ne peut être établie ;",
        "024": "\"- de victimes de catastrophes naturelles ;",
        "025": "\"- de personnes décédées susceptibles de correspondre à des personnes faisant l'objet de recherches au titre de l'article 26 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation relative à la sécurité et dont la mort est supposée ;",
        "026": "\"- d'ascendants, descendants et collatéraux, ayant consenti à cette recherche de manière éclairée, expresse et écrite, des personnes mentionnées au dernier alinéa de l'article 16-11 du code civil.",
        "027": "\"Est puni des mêmes peines le fait de divulguer des informations relatives à l'identification d'une personne par ses empreintes génétiques ou de procéder à l'identification d'une personne par ses empreintes génétiques sans être titulaire de l'agrément prévu à l'article L. 1131-3 du code de la santé publique.\""
      },
      "liens": [
        "code pénal",
        "article 26 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995",
        "dernier alinéa de l'article 16-11 du code civil",
        "article L. 1131-3 du code de la santé publique"
      ],
      "order": 44,
      "section": "C9",
      "statut": "none",
      "titre": "44",
      "type": "article"
    },
    {
      "alineas": {
        "001": "Le code de la route est ainsi modifié :",
        "002": "1° À l'article L. 243-1 :",
        "003": "a) Au deuxième alinéa, après les mots : \"L. 234-1 à L. 234-9\" sont insérés les mots : \", L. 234-15 et L. 234-16\" ;",
        "004": "b) Au cinquième alinéa, après le mot : \"également\" sont insérés les mots : \", indépendamment de la confiscation du véhicule prévue à l'article 131-21 du code pénal\" ;",
        "005": "c) Après le septième alinéa, sont insérées les dispositions suivantes :",
        "006": "\"3° L'interdiction, pendant une durée de cinq ans au plus, de conduire un véhicule qui ne soit pas équipé par un professionnel agréé ou par construction d'un dispositif homologué d'anti-démarrage par éthylotest électronique. Lorsque cette interdiction est prononcée en même temps que la peine d'annulation ou de suspension du permis de conduire, elle s'applique, pour la durée fixée par la juridiction, à l'issue de l'exécution de cette peine.\" ;",
        "007": "d) Au dix-septième alinéa, après le mot : \"également\" sont insérés les mots : \", indépendamment de la confiscation du véhicule prévue à l'article 131-21 du code pénal\" ;",
        "008": "2° À l'article L. 244-1 :",
        "009": "a) Au deuxième alinéa, après les mots : \"L. 234-1 à L. 234-11\" sont insérés les mots : \", L. 234-15 et L. 234-16\" ;",
        "010": "b) Au cinquième alinéa, après le mot : \"également\" sont insérés les mots : \", indépendamment de la confiscation du véhicule prévue à l'article 131-21 du code pénal\" ;",
        "011": "c) Après le septième alinéa, sont insérées les dispositions suivantes :",
        "012": "\"3° L'interdiction, pendant une durée de cinq ans au plus, de conduire, un véhicule qui n'est pas équipé par un professionnel agréé ou par construction d'un dispositif homologué d'anti-démarrage par éthylotest électronique. Lorsque cette interdiction est prononcée en même temps que la peine d'annulation ou de suspension du permis de conduire, elle s'applique, pour la durée fixée par la juridiction, à l'issue de l'exécution de cette peine.\" ;",
        "013": "d) Au dix-septième alinéa, après le mot : \"également\" sont insérés les mots : \", indépendamment de la confiscation du véhicule prévue à l'article 131-21 du code pénal\" ;",
        "014": "3° À l'article L. 245-1 :",
        "015": "a) Au deuxième alinéa, après les mots : \"L. 234-1 à L. 234-11\" sont insérés les mots : \", L. 234-15 et L. 234-16\" ;",
        "016": "b) Au cinquième alinéa, après le mot : \"également\" sont insérés les mots : \", indépendamment de la confiscation du véhicule prévue à l'article 131-21 du code pénal\" ;",
        "017": "c) Après le septième alinéa, sont insérées les dispositions suivantes :",
        "018": "\"3° L'interdiction, pendant une durée de cinq ans au plus, de conduire un véhicule qui n'est pas équipé par un professionnel agréé ou par construction d'un dispositif homologué d'anti-démarrage par éthylotest électronique. Lorsque cette interdiction est prononcée en même temps que la peine d'annulation ou de suspension du permis de conduire, elle s'applique, pour la durée fixée par la juridiction, à l'issue de l'exécution de cette peine.\" ;",
        "019": "d) Au dix-septième alinéa, après le mot : \"également\" sont insérés les mots : \", indépendamment de la confiscation du véhicule prévue à l'article 131-21 du code pénal.\""
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      "liens": [
        "code de la route",
        "article 131-21 du code pénal"
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      "titre": "45",
      "type": "article"
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    {
      "alineas": {
        "001": "Les articles L. 2431-1, L. 2441-1, L. 2451-1, L. 2461-1 et L. 2471-1 du code de la défense sont complétés par les mots : \"et L. 2371\"."
      },
      "liens": [
        "articles L. 2431-1, L. 2441-1, L. 2451-1, L. 2461-1 et L. 2471-1 du code de la défense"
      ],
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      "section": "C9",
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      "titre": "Objectifs et moyens de la politique de sécurité intérieure",
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      "titre": "Utilisation des nouvelles technologies",
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      "titre": "Identification d'une personne par ses empreintes génétiques",
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      "titre": "Fichiers de police judiciaire",
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      "titre": "Dispositions diverses",
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  "source": "http://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl1697.asp",
  "titre": "N° 1697 - Projet de loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure",
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